SCREAM FOR ME CHARMONT !!!!!

SCREAM FOR ME CHARMONT !!!!!
Il va vite devenir urgent de garder les pieds sur terre : encore une putain de soirée cette fois ci aux côtés de Messaline, Darknation et Hystheresy (et tout les bénévoles de Rock in Laroche qui nous ont réçu comme des rois).

On a bien mangé, on a bien bus, on a joué à des jeux poucraves sur playstation, on a bien tripé et accesoiremnt on a passé un putain de moment sur scène. Un grand merci à toutes les personnes présente.

Tout cela a flatté mon double maléfique once again ^^

Au fait, le forum de SONS OF SECRET est en ligne ici :

http://sonsofsecret.forumpro.fr

Je retourne à ma vie d'étudiant qui vis chez sa môman ^^

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:42

jour du saigneur....MOUHAHAHAHA

attention, ouvrez bien grand vos noeil, voici un nouvel épisode des aventures des chevelus en concert. Ici pas de chichi on brise les tabou héhéhéhé...

Résumé des épisodes précédents : [bah t'es con y a pas d'épisodes précédents....]

Mieux que TF1 ou Jean Luc Delarue, vous allez pénétrez dans les coulisses d'un concerts de metal en province.

Acte 1 :

les musiciens installes eux mêmes leur matos, le roadies c'est bon pour Iron Maiden

Acte 2 :

le musicien est souvent confrontés à l'hostile associé du barman, pas au courant de la soirée et qui vous fait payer les consos...hmmmm

Acte 3 :

Pendant le concert le musicien dans un souci de proximité avec le public en vient à craindre pour son materiel.

Acte 4 :

le musicien n'a pas froid et il se met dehors en t-shirt pour boire une bière fraiche et parler fort "nom de zeus qu'est-ce que c'était bon!!!".

Acte 5 :

le musicien range son matériel(pour plus de détails se référer au premier acte)

Acte 6(66 mouhahahaha) :

Le musicien tombe en panne de camion "check gages check gages check gages tit tit tit bouuuuum"

Acte 7 :

le musicien dors chez la maman d'un autre musicien (en l'occurence c'est ma ma mère alors celui qui critique j'lui pète la gueule mouarf)

Acte 8 :

le musicien prendra du thé ou du café, accompagné de jus de fruit, de lait et de croissant

Acte 9 :

le musicien très matinal ira tenter de réparer son camion, et dans le cadre des échanges hé raSSSSmuSSS ("à tes souhait" "mais t'es con c'est son prénom") il appelera d'autres musicien à la rescousse.

Acte 10 :

le musicien n'est pas rebel mais il a la classe : "bonjour la MMA, ouai je suis une wok star (qui fait du wok'n'woll une musique à la mode en asie, allez savoir) en tournée à travers la france et je suis en panne de tour bus.....quoi tout de suite ??? waaaaa.... et vous êtes habillé comment là ??? hum huuuum !!!

Acte 11 :

Pour le musicien tout les taxi s'appel Joe ("ha bon ???" "mais non c'est une blage : joe le taxi")

Acte 12 :

le musicien mange beaucoup de viande et de pommes de terre et ça fait plaisir à la maman cité plus haut.

Acte 13 :

le musicien dit beaucoup de connerie (surtout ceux qui ont des blogs...)


Au delà du concert, un putain de week end, merci !!!
jour du saigneur....MOUHAHAHAHA

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 17:06

c'était un samedi il me semble...

c'était un samedi il me semble...
Vous n'êtes pas sans savoir que je pousse la chansonnette dans un groupe de metôl et le samedi 27 octobre on inaugurait le départ de l'embryon tour des wild karnivor au furious de troyes où on faisait leur première partie.

Bon déja je vous cache pas que c'était un honneur pour nous, parce que dans le milieu wild karnivor c'est pas des petits joueur, ajoutés à cela qu'on a passé un putain de moment avec des mecs géniaux, que demande le peuple ???

SOUVENIR SOUVENIR...
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# Posté le mercredi 07 novembre 2007 16:50

Assez De

Ce soir je suis triste. Ooooh mais rassurez-vous, je vais vous épargner ma vie intime et ces aléas, non ce soir c'est quelque chose qui nous touche tous qui me rend triste.

Non pas que de voir un tueur de femme sortir de prison après 4 ans ne me révolte pas, je pense qu'aujourd'hui on voit se faire petit à petit le rêve d'un certain Adolf. La sélection et l'eugénisme s'ancre dans nos moeurs. On avait déja vue le processus se mettre en marche avec la sélection des chromosomes mâles et chromosomes femelles, et mêmes le choix donné aux parents d'avorter si l'embryon présente une maladie, une malformation, etc...

On sélectionne tout de nos jours, parce qu'on veut être heureux. Là je ne peux pas me restreindre à être poli et ne rien dire, et parce que dire c'est faire je tiens à vous dire qu'être heureux ce n'est pas être libre. A quoi on arrive aujourd'hui ? On sélectionne, on cherche la perfection, mais à quel prix ???

Je ne veux pas vendre ma liberté pour que tout aille mieux et quite à ce que demain un illuminé me fasse sauter une bombe en la gueule en criant gloire à dieu, je refuse ce que je vois. Les test ADN !!! merde Adolf les brulait et nous on prend tout ça à la racine. Oui "nous" parce qu'on laisse faire, parce qu'on élit des personnes qui ont ces idées. "Plus de sécurité = plus (du tout) de liberté".
On veut nous enseigner un passé fort douloureux pour ne pas en refaire les erreur, on ne vaut pas mieux que ce passé, je suis tout simplement dégouté...

Oui l'immigration est un problème mais à force de conneries on ne voit plus où en est la racine.

On a fait venir des travailleurs en france sans penser qu'ils avaient des familles, est-ce humain ?

On les a mis dans des cités dortoirs, qui tendent à devenir des prisons à ciel ouvert, est-ce humain ?

On ferme des centres d'accueils (sangate) et on met des réfugiés à la rue, est-ce humaine ?

On s'offusque de les voir passer entassé dans des barcasses miteuses, dans des tunnels sous marin, est-ce humain ?

On parle de test ADN sous couvert de regroupement familliale, est-ce humain ?

J'aime mon pays, mais ça ne m'empêchent pas d'être en colère, de trouver ça dégueulasse et quite à ce que vous pensiez de moi que je ne suis qu'un petit blanc capricieux, je suis avant tout de la même race que tout homme et femme sur cette planète. Certe on ne peut pas se permettre de laisser rentrer des gens en sachant très bien dans quels conditions ils vivront mais toucher au plus profond de leurs entrailles c'est toucher leur dignité et la mienne aussi.

Et pourquoi pas me foutre une amende parce que j'ai baisé plus de 2 fois pendnant le mois, pourquoi me foutre une amende parce que j'ai pas soigné ma carrie, pourquoi pas me foutre une amende parce que j'ai les cheveux longs, pourquoi pas me foutre une amende parce que j'ai écrit ça ???

Plus de 50% de nos concitoyens ont leurs conscience et leur amour propre qui ne sont pas froissés par ces procédés honteux. Moi j'ai honte, j'ai l'impression d'avoir sur mes épaules la honte et la culpabilité que vous devriez avoir. J'ai honte mais moi je vous aime tous !

6 milliard et quelque millions de baisés plus loin je vous souhaite une bonne soirée, une bonne journée ou une bonne nuit.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 15:57

remember remember the fifth of november...

remember remember the fifth of november...
« Je sais qu'il n'existe aucun moyen de vous prouver que ce n'est pas une de leurs machinations, mais ce n'est pas grave. Ça vient de moi. Mon nom est Valerie. Je crois que ma vie touche à sa fin et je veux raconter ma vie à quelqu'un. C'est la seule et unique autobiographie que j'aurais écrite, et, Seigneur ! je l'écris sur du papier-toilette. Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne garde pas beaucoup de souvenirs de mon enfance, mais je me souviens de la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme à Torrebuck et nous disait que Dieu était dans chaque goutte de pluie. J'ai passé mes examens et je suis rentrée dans un prestigieux lycée pour filles. C'est là que j'ai rencontré l'amour pour la première fois. Elle s'appelait Sarah. J'adorais ses poignets. Ils étaient ravissants. J'ai cru que notre amour durerait toujours. Je me rappelle que notre professeur nous disait que c'était normal à notre âge mais que ça passerait. Ce fut le cas pour Sarah, mais pas pour moi. En 2002, je suis tombée amoureuse d'une dénommée Christina. Il a fallu l'annoncer à mes parents. Je n'en aurais jamais eu le courage si Christina ne m'avait pas tenu la main. Mon père était furieux. Il m'a dit de partir et de ne jamais revenir. Ma mère, elle, s'est contentée de pleurer. Mais je leur avait dit la vérité, était-ce si égoïste de ma part ? Notre intégrité ne vaut pas cher, mais on n'a vraiment que ça. C'est notre dernière parcelle, celle qui coule dans nos veines. C'est grâce à elle que nous sommes libres. J'ai toujours su ce que je voulais faire, et en 2015, j'ai tourné dans mon premier film, Les Marais salants. Ce rôle a été un tournant dans ma vie, pas professionnellement, mais parce que j'y ai rencontré Ruth. La première fois que nous nous sommes embrassées, j'ai su que je ne voudrai jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit appartement à Londres. Sur le bord de la fenêtre, elle faisait pousser des Scarlett Carson, et l'air embaumait les effluves de roses. Ce furent les plus belles années de ma vie. Mais la guerre en Amérique s'était aggravée, de pis en pis, et s'était propagée jusqu'à chez nous. À partir de ce moment-là, il n'y eut plus de roses... pas pour tout le monde. C'est à ce moment-là que le sens des mots a commencé à changer. D'obscurs mots comme dommage collatéral ou reddition nous glacèrent le sang. Tandis que nordicité ou serment de loyauté devenaient redoutables. Je me souviens de quand différent devint synonyme de dangereux. Je n'ai toujours pas compris pourquoi ils nous haïssaient autant. Ils ont rafflé Ruth alors qu'elle faisait les courses. Je n'ai jamais autant pleuré de mon existence. Peu de temps après, c'était mon tour. Il est difficile de concevoir que c'est dans un si terrible endroit que mon c½ur va s'arrêter, mais durant trois ans, j'ai eu des roses à mes côtés sans avoir à me justifier. Je vais mourir ici, et tout ce que je suis disparaîtra. Tout ou presque. Il restera mon intégrité. Cette force invisible qui coulait dans mes veines, et que personne au monde ne pourra m'enlever. Nous devons nous battre pour la protéger et la garder vivante pour l'éternité. Je vous souhaite, qui que vous soyez, de vous échapper de cet endroit. J'espère, qu'avec le temps, les choses se sont améliorées. Mais d'abord, et par-dessus tout, je veux que vous sachiez que, bien que je ne vous connaisse pas et ne vous connaîtrai jamais, que nous n'ayons partagé ni rire, ni larme, ni un baiser, je vous aime, de tout mon c½ur, je vous aime.
Valerie. »

un des rares moments de cinéma qui m'a à la fois touché et fait réfléchir

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 16:00

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 16:35